Les manoeuvres navales baptisées "Opération Torpédo" débutent en rade de Brest. Le "Richelieu" reçoit un message chiffré qui est aussitôt décodé. A 7 heures du matin, l'amiral donne l'ordre d'exécution. Au central d'opération, on trace sur les cartes les routes et on calcule les vitesses des navires. Les ordres de l'opération sont ensuite imprimés et distribués aux différents commandants. Les mécaniciens surveillent les chaudières. Le "Richelieu" envoie ses ordres à l'aide de drapeaux. Chaque homme se rend à son poste. Il est 7 h 30 lorsque la flotte quitte la rade pour la haute-mer. La formation emprunte le golfe de Gascogne, longe les côtes du Portugal, passe devant le rocher de Gibraltar et longe l'Afrique du Nord. Les navires communiquent entre eux par des noms de codes en radiophonie. Le torpilleur "Marceau" ravitaille un navire. Le radar a détecté un ennemi aérien. L'alerte est donnée et le dispositif de défense se met en place. Les canons tirent des salves en direction de l'ennemi. Une fois les manoeuvres terminées, l'amiral félicite les marins à bord du "Richelieu". Sur les autres bâtiments, les commandants passent en revue les équipages. C'est l'heure des permissions : des chaloupes sont mises à l'eau pour permettre aux marins de regagner la terre.
Mots clés :
, , , , , , ,
Genre :
Non fiction
Genre(s) précis :
Générique
Équipe technique :
Directeur de la photographie/Chef opérateur
:
René Allemann