Les plantations d'hévéas brasiliensis d'Extrême-Orient fournissent la presque totalité de la production mondiale de caoutchouc naturel. L'arbre est exploité à partir de sa sixième année durant 25 ans. Une saignée est pratiquée au niveau du liber, sous l'épiderme, d'où exsude le latex des vaisseaux laticifères vers un godet collecteur. Le latex coagulé de la plaie est traité à part. Versée dans des citernes avec un anticoagulant au centre de ramassage, des camions l'amènent à l'usine de traitement, où il est vidé dans des bassins de décantation à double tamis. La viscosité est importante pour différentes applications. La coagulation nécessite l'addition d'un acide. Des cloisons verticales en chicanes font coaguler en ruban continu. Lavé, laminé, le ruban est sectionné en feuilles, fumées, puis séchées, emballées et pressées. Le caoutchouc cru est élastique et plastique. Du soufre, agent vulcanisant, est ajouté. La mise en forme s'effectue par moulage, calandrage, boudinage ou vulcanisation à chaud. Des dynamomètres mesurent la résistance et l'allongement à la rupture, d'autres instruments, la plasticité.
Mots clés :
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Genre :
Documentaire
Technique cinématographique :
Carte et schéma animés
Note générale
CNC : Jean Comandon et Pierre de Fonbrune : microcinématographies.