L'absence de défense du nouveau-né devant le milieu extérieur a rendu la protection maternelle et infantile prioritaire. C'est le but que s'est fixé la loi du 2 novembre 1945 figurant dans le code de la famille. Le rôle de solidarité de la Sécurité sociale est primordial. Les bases de la puériculture sont enseignées dès le primaire, et des écoles préparent aux métiers d'infirmières spécialisées, d'assistantes sociales et de sages-femmes. Le certificat prénuptial et les consultations prénatales sont obligatoires. Les femmes disposent d'allocations prénatales, de maternité et d'allaitement, d'indemnités d'arrêt de travail et de bons de lait gratuits. Les chambres d'allaitement des entreprises leur sont accessibles. La consultation mensuelle des nourrissons met à jour le carnet de santé et permet des examens radiologiques. L'accueil des enfants est assuré plus tard dans les crèches, les jardins d'enfants, les écoles maternelles, les pouponnières et les centres de placement familiaux à la campagne. L'aide d'une auxiliaire familiale est prévue à partir de quatre enfants. La vaccination est obligatoire, la médecine sociale s'occupe des vaccinations associées. Des centres d'accueil hébergent les femmes sans ressources, mères célibataires ou indigentes ; d'autres, les infirmes et anormaux. Enfin l'adoption est encouragée. La protection de l'enfance devient ainsi le socle de la vie sociale.
Mots clés :
Famille, Santé publique, Pédagogie, Médecine, Puériculture, Protection de l'enfance, Protection sociale
Genre :
Non fiction
Genre(s) précis :
Film pédagogique
Technique cinématographique :
Carte et schéma animés
Lieu(x) de tournage :
Paris
Note générale
CNC : Ce film est le troisième d'une série de trois consacrée à l'enseignement vivant de la puériculture.