Au début des années vingt, la France colonisatrice démontre son oeuvre bienfaitrice au Maroc dans les domaines de l'éducation, de la préservation de l'enfance et de la formation des futurs officiers indigènes. Dans le respect de leur religion, le gouvernement du protectorat permet aux jeunes enfants musulmans de suivre leur scolarité dans les écoles coraniques. A Rabat, ils suivent également des cours d'arabe et de français. Plus tard, les meilleurs pourront entrer à l'école supérieure de langue arabe et de dialectes berbères. Madame Lyautey est à l'origine de la création des oeuvres de préservation de l'enfance. A Rabat, "La Goutte de lait" distribue du lait, stérilisé en autoclave, et accueille les nourrissons dans sa crèche . Les travaux de la nouvelle maternité s'achèvent, tandis que le dispensaire Marie-Feuillet prodigue des soins. A Meknès, les médecins du dispensaire traitent les enfants, des femmes berbères et israélites, atteints de la teigne. Au dispensaire de Fès, les rayons X sont utilisés pour guérir les teigneux. Fondé par le maréchal Lyautey à Meknès, l'école militaire de Dar Beïda, véritable Saint-Cyr marocaine, forme les futurs officiers indigènes.
Mots clés :
Maroc, Formation militaire, Hygiène, Colonie, Education, Pathologie, Islam, Protection de l'enfance, Protectorat
Genre :
Non fiction
Genre(s) précis :
Film de propagande, Film colonial
Lieu(x) de tournage :
Rabat, Meknès, Fès
Informations techniques
Métrage :
Court
Durée d'origine :
13
Métrage d'origine :
279
Couleur/NB :
Noir et blanc + couleur (Teintage)
Sonore/muet :
Muet
Format d'origine :
35 mm
Consultation
Lieux de
consultation du film et conditions d'accès
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