Pays de contrastes avec ses plaines immenses, ses forêts de liège, ses Médinas, le Maroc, en pleine effort de modernisation, doit affronter un problème majeur, le manque d'eau qui le réduit à la sécheresse. Avec les pluies de printemps, c'est la joie retrouvée, mais quand l'été arrive, les eaux stagnantes vont permettre la prolifération des larves du moustique anophèle qui cause le paludisme. L'hématozoaire, agent de la maladie, entre dans le sang de l'homme par la piqure du moustique, attaque les globules rouges et provoque une fièvre intense. Le paludisme est alors déclaré et seul un traitement rigoureux à base de quinine pourra en venir à bout. Conscientes des ravages de cette maladie, les autorités sanitaires du pays ont mis en place une campagne de prévention, notamment auprès des enfants. La désinfection des eaux polluées et des habitations se fait grâce aux pulvérisations de mazout et de DDT.
Mots clés :
Maroc, Pathologie, Malaria, Paludisme, Prophylaxie, Diptère