La Lune, dont le maréchal Bugeaud codifia les effets, fut longtemps la base unique des prévisions météorologiques. L'astronome Le Verrier, directeur de l'Observatoire de Paris, est le créateur de la météorologie scientifique. Les observations des vingt et une stations du territoire sont transmises par télégraphe deux fois par jour. Le 1er janvier 1858 apparaît le premier bulletin météo. Aujourd'hui, les observations de quatre-vingts stations sont centralisées à Paris, y compris de l'étranger, via cinq centres régionaux. La tour Eiffel est équipée d'appareils de mesure. A l'Observatoire de Trappes, des postes émetteurs automatiques sont envoyés dans l'atmosphère par ballons-sondes et récupérés après éclatement, grâce à un parachute. Ces relevés servent de base aux huit frégates météo de quatre pays. La somme des renseignements permet d'établir des cartes indiquant vitesse et direction des perturbations. Les moyens d'information rapides, radio et télévision, facilitent la vie des paysans, marins, transporteurs routiers, pourvoyeurs d'électricité et sportifs. Les cartes météo transmises par bélinographe dans les aéroports débouchent sur les cartes de vol. Des expériences sont effectuées à Meudon avec un radar géant et l'étude des nuages est menée par radiosondages à Bagneux.
Mots clés :
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Genre :
Documentaire
Genre(s) précis :
Lieu(x) de tournage :
Bagneux, Meudon, Paris, Trappes