La France dispose de gisements d'uranium et de plutonium qui, après traitement, sont utilisés comme combustibles nucléaires. Le site nucléaire de Marcoule abrite trois piles atomiques, ou réacteurs nucléaires, confiés aux scientifiques. Dans le désert algérien du Tanezrouft, les armées ont installé un polygone d'expérimentation. Afin d'accueillir les ouvriers, techniciens, soldats et chercheurs, le site s'est équipé de logements, de laboratoires et de systèmes d'approvisionnement en eau et en électricité. Les vivres et les matériels sont acheminés par camions et par avions. La base d'Hamoudia, d'où est commandé le tir, fait l'objet d'une surveillance accrue et de mesures enregistrées au moyen de caméras et de visées. Les matériels des armées sont mis à disposition du lancement du tir, qui génère un nuage radioactif au-dessus du désert. Les scientifiques récupèrent des échantillons des produits de l'explosion. La France possède des armes de dissuasion pour protéger son territoire.