Les précurseurs du cinématographe ont jeté les bases d'une synthèse du mouvement, dont le thaumatrope, le phénakistiscope et le zootrope furent les premières tentatives. En 1877, Emile Reynaud crée le praxinoscope. Plus tard, Marey analyse le mouvement avec son fusil chronophotographique, dont le takiscope allemand est le perfectionnement. L'Américain Muybridge étudie les phases du galop du cheval grâce à vingt-quatre appareils en ligne. Reynaud progresse encore avec les scènes animées peintes de son théâtre optique. Edison met au point le kinétoscope, et ses perforations sont adoptées pour longtemps. Louis Lumière, interviewé dans son bureau, retrace les événements qui aboutirent à la première projection publique. Après la came d'entraînement de Demeny, le système croix de Malte est adopté. L'engouement pour les films Lumière se reporte plus tard sur Méliès, Pathé et Gaumont. Dans un hangar de Belleville, un opérateur fait revivre une machine à bruits venue du théâtre. Gaumont procède en 1901 aux premiers essais de sonorisation et de synchronisation. Les trucages apparaissent, et le cinématographe devient un moyen d'information. Fritz Lang utilise des maquettes pour "La Femme sur la lune" et "Metropolis", et le ralenti fait son apparition. Les différents postes d'une équipe de tournage sont à l'oeuvre sur le plateau du film "Un Petit Trou pas cher", de Pierre-Jean Ducis, et la pellicule est envoyée au tirage. La Moviola perfectionne le synchronisme image et son. Le cinéma contribue à la science en révélant la croissance des plantes. Les cameramen reporters dressent un état de la vie quotidienne du monde.
Mots clés :
Invention, Lumière, Louis, Colon, Projection, Mouvement (rythme), Cinématographe, Pionnier du cinéma, Pré-cinéma, Edison, Thomas, Praxinoscope, Marey, Etienne Jules, Jouet d'optique, Muybridge, Edward James, Plateau, Joseph, Reynaud, Emile