La gamme militaire et civile de l'industrie aéronautique française est réputée au niveau mondial pour la puissance et la valeur opérationnelle de ses propulseurs. La Snecma, Société nationale d'étude et de construction de moteurs d'aviation, ses bureaux d'étude de Melun-Villaroche, ses fonderies de Gennevilliers, et son usine de Corbeil, conçoivent et réalisent des turboréacteurs très puissants. Les Mirage F1 et 50 sont équipés de l'Atar 9 K 50, les 2000 et Super Mirage 4000, du M 53, dont le prototype a été essayé en vol sur Caravelle, banc d'essai volant. Le plus modeste Atar 8 K 50 propulse les Super-Etendard de la Marine nationale. La Snecma et Turboméca, associées à deux sociétés allemandes, réalisent le turbo Larzac, de petite puissance, pour l'Alphajet, bimoteur d'entraînement et d'appui tactique. Concorde a bénéficié du turbo Olympus, conçu avec pour partenaire la firme Rolls-Royce. Airbus a opté pour le CF 6-50 ou le CFM 56 selon ses modèles d'avions, tous deux réalisés avec General Electric. Ce réacteur a subi des essais avec projection de volatiles et en chambre sourde. L'usine Turboméca de Bordes produit des turbines à gaz pour hélicoptères, Magister, Aero Commander, avion d'affaires, et Jaguar. Les missiles sont dotés de microturbos.
Mots clés :
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Genre :
Non fiction
Genre(s) précis :
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Lieu(x) de tournage :
Bordes, Corbeil, Gennevilliers, Marignane, Montereau-sur-le-Jard, Tarnos