Le port de Philippeville abrite des citernes de stockage d'hydrocarbures en provenance du puits d'Hassi Messaoud et en partance pour les côtes françaises. Le port s'est équipé de solides canalisations, vannes et pompes de refoulement. Dans le désert saharien, un vaste système d'évacuation par pipeline de 680 kilomètres de long relie Hassi Messaoud au port de Bougie. Les hydrocarbures circulent aussi à travers le massif d'El Kantara par wagons-citernes, qui ont nécessité l'élargissement des voies ferrées entre Touggourt et Biskra. Des ouvriers posent chaque jour 2 à 5 kilomètres de pipeline. Ceux-ci sont parfois enterrés dans les sables par des soudeurs qui polissent, enduisent de goudron et enveloppent de bandelettes les tubes, afin d'éviter les corrosions souterraines. Ces installations impliquent de nombreuses professions : conducteurs de bulldozer, maîtres soudeurs, poseurs de pipelines et ingénieurs.
Mots clés :
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Genre :
Non fiction
Genre(s) précis :
Lieu(x) de tournage :
Hassi Messaoud, Touggourt, Biskra, Skikda
Laboratoire :
GTC - Société Générale de Travaux Cinématographiques