Après la Première Guerre mondiale, le Togo a été placé sous mandat français. Une visite de Lomé, port principal du pays, permet de découvrir le bâtiment des douanes françaises, l'hôtel du commissaire de la République, le palais de justice, l'hôpital européen et l'hôpital indigène, la ville commerciale et indigène, le temple, la cathédrale et le marché. Une centrale assure l'éclairage et l'énergie électrique du centre urbain. Lomé est aussi le terminus de trois lignes de chemin de fer. Situé à la frontière du Dahomey, Anécho est un village qui a été bâti entre la mer et la lagune. Atakpamé, centre de l'industrie cotonnière, est le terminus de la troisième ligne de chemin de fer. Les administrateurs parcourent les villages de leur circonscription et prennent contact avec les indigènes. Assistés d'assesseurs indigènes, ils rendent également la justice en tenant compte à la fois de la coutume et de la loi française. Dans les régions du Nord subsistent encore des peuplades primitives. Depuis Genève, la Société des Nations contrôle l'action de la France au Togo.