Michel, traumatisé dans son adolescence par une mère frustrée qui lui préférait injustement son frère aîné, brillant mais léger et sans valeur morale, revit ses années de jeunesse, hanté par ces souvenirs empoisonnés. Il semble meurtri à jamais. Incapable d'aimer, enviant ceux qui peuvent s'abandonner à l'amour, il évoque de brûlants et douloureux souvenirs, qu'il s'agisse d'Héléna, de Marina, de la tendresse amoureuse de la petite Simonetta. Inhibé par l'attitude réprobatrice de sa mère, Michel n'a jamais pu répondre aux sentiments exprimés par ces diverses jeunes filles. Son ami Ugo tente de l'apaiser et l'entraîne dans une clinique psychiatrique. Mais il semble que Michel ne sera jamais qu'une « moitié d'homme », brisé à jamais par cette mère coupable.