En Nouvelle Calédonie, l'arrivée des Français n'altère pas la vie quotidienne des Canaques. Danses, alimentation, modes de cultures et de pêche restent ancestraux. Ils dansent le pilou-pilou aux sons des cris et tambourins, vêtus d'une jupe de fibres superposée à une robe de « mission ». La variété des « pilous » est aussi grande que celle des tribus; les Canaques s'y livrent avec frénésie, respectant les rythmes séculaires et y intègrent ceux des colons. La répartition des rôles homme/femme subsiste. La femme lave à la rivière, tresse, prépare les repas, recueille les substances médicamenteuses, bêche avec un bâton, cultive l'igname et le taro sur des terres irriguées ou la nuit, pêche le poisson à la lueur des feux sur le récif de corail. L'homme sculpte les armes, allume le feu, fait régner l'ordre, fabrique murs et toits des habitations avec de l'écorce associée à des palmes végétales cousues. Néanmoins, le voisinage des blancs et l'apport d'une civilisation nouvelle modifient quelque peu les pratiques religieuses et les loisirs.
Mots clés :
Océanie, Sport, Colonisation, Pêche, Groupe humain, Colonialisme, Artisanat, Culture et tradition, Danse traditionnelle, Religion, Indigène, Île, Archipel, Rite, Kanak, Mélanésie, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, Nourriture, Mixité
Genre :
Documentaire
Genre(s) précis :
Film colonial, Film ethnographique