Aïn Bessem, qui signifie La source du sourire, est un exemple de respect des traditions musulmanes et des moeurs françaises. L'école est le symbole de cette union entre les deux peuples : les enfants de musulmans jouent et côtoient ceux des français de souche. Dans le village, les anciens perpétuent l'artisanat : rémouleur, tailleur, cordonnier, fabrication ancestrale de tapis. Tout en concevant les coutumes algériennes, la France a apporté les progrès techniques nécessaires à la productivité : tracteurs, mécanisation des outils, fertilisation et labourage des terres. Les peuples se retrouvent aux marchés, centres névralgiques de la vie algérienne. Les médecins et soins médicaux accomplissent au sein des dispensaires un travail d'éradication des épidémies et maladies endémiques, ce qui réduit considérablement le taux de mortalité en Algérie.