En 1941, le croiseur "Strasbourg", sous le commandement du régime de Vichy, est prêt pour défendre la France. Véritable petite caserne, il dispose d'une cuisine, d'un salon de coiffure, d'une blanchisserie et d'un atelier de couture. Le matin, les marins brossent le pont du vaisseau amiral. L'hydravion est sorti, pour le déploiement des ailes et la mise à hauteur de la catapulte. La garde défile pour la cérémonie des couleurs. L'appareillage se fait une fois l'amiral à bord. Tout est mis en oeuvre pour mener le vaisseau en pleine mer pour une journée d'entraînement. L'exercice de branle-bas de combat commence par l'isolement des compartiments, grâce à des portes blindées, et le lancement de l'hydravion par la catapulte. Le navire prend ensuite sa position de combat. Les canonniers balancent les pointeurs de tourelle et surveillent le chargement des pièces. Au sommet de la tour, un officier fixe la cible et calcule le tir. Lorsque la distance est longue, les informations données par l'hydravion permettent d'ajuster l'angle de hausse. La manoeuvre terminée, l'équipage chante d'un même coeur, encouragé par le soutien du maréchal Pétain.