Victime d'un stress post-traumatique après des missions de bombardement et le crash de son avion en Indochine, Pierre souffre d'amnésie partielle et de vertiges. De retour en France, il ne parvient pas à se réadapter à la vie, malgré l'amour constant de Madeleine, l'infirmière qui l'a recueilli, et le soutien de Carlos, un sculpteur qui lui confie de menus travaux. Un jour, il subit un choc émotif violent devant une fillette qui pleure dans la gare de Ville d'Avray. Interne au pensionnat religieux, la petite Françoise l'adopte rapidement, et pour la consoler, Pierre est amené à se faire passer pour son père et à la faire sortir chaque dimanche. Entre la fillette et le garçon sans passé s'établit alors une complicité qui aide Françoise à vivre et Pierre à s'affranchir progressivement de son traumatisme. Mais la rumeur vient ternir leur amitié pourtant pure, devenue un objet de scandale pour l'entourage. D'abord soupçonneuse, Madeleine constate l'absence de tout comportement immoral, mais ne parvient pas à éviter le drame. Ayant vaincu son vertige, Pierre ramène à Françoise le coq du clocher qu'il lui avait promis en échange de son vrai prénom, Cybèle. Mais il tient encore le poignard utilisé pour desceller la girouette : il est abattu par la police.
Mots clés :
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Genre :
Fiction
Genre(s) précis :
Forme de l'oeuvre adaptée :
Roman
Studio de tournage :
Paris-Studios-Cinéma (Boulogne-Billancourt)
Laboratoire :
LTC - Laboratoires de Tirage Cinématographique
Note générale
CNC : Mention spéciale du jury et Prix Maschere (critique internationale) au festival de Venise 1962