En Afrique occidentale française, les Africains accomplissent leurs tâches séculaires. Ils perpétuent aussi leurs coutumes ancestrales : les danses de marionnettes, pour les cérémonies d'ouverture et de fermeture de la pêche au Niger, les hommages des Abrons (?) à leur roi, les danses tribales. La France intervient par l'intermédiaire de l'administrateur général, qui préside le tribunal du cercle, pour gérer les problèmes courants. Elle construit aussi les infrastructures, les canaux et les réseaux d'irrigation, assurant ainsi l'essor de l'agriculture. Elle assiste aussi les paysans africains grâce aux conseils prodigués par l'ingénieur agricole. Tandis que, dans la brousse, les Noirs récoltent les graines de palmiers pour en faire de l'huile, les colons exploitent le bois. La France apporte son aide avec ses organismes sanitaires et religieux, les Pères Blancs. Elle perpétue sa présence par son enseignement, les écoles rurales, techniques et vétérinaires, creusant un sillon dans les futures générations d'Africains.