Seul l'homme modifie son alimentation par l'action du feu ou des préparations culinaires. Les mâchoires des hommes préhistoriques renseignent sur leur régime alimentaire. Les mâchoires proéminentes sont le signe d'un régime végétarien. Une tribu d'Amazonie restée au stade des chasseurs-cueilleurs, les Xetas, permet de comprendre les pratiques alimentaires de la préhistoire. Le feu est le facteur le plus important de l'alimentation. Il permet de cuire les viandes ou les conserver par fumage. Les fruits et végétaux constituent l'essentiel de l'apport protéinique. Les indiens abattent des arbres pour en manger les fruits et le centre du tronc. Ils creusent la terre pour recueillir les patates douces. Le sucre est fourni par la récolte du miel. Les femmes préparent des décoctions stimulantes à partir de plantes. L'archéologie des foyers d'alimentation révèle, par les positions des pierres et des ossements environnants, l'utilisation du feu pour rôtir, enfumer et bouillir les aliments. Les ossements des squelettes humains témoignent que la population préhistorique bénéficiait d'une alimentation saine. L'étude des pollens et des graines indique le milieu végétal dans lequel vit la tribu. Les animaux ne fournissent qu'une part secondaire de l'alimentation préhistorique. Leur représentation sur les grottes illustrent surtout leur importance symbolique pour les chasseurs.
Mots clés :
Archéologie, Préhistoire, Anthropologie, Alimentation, , Nutrition, Nourriture
Genre :
Non fiction
Genre(s) précis :
Film pédagogique, Film institutionnel