En 1950, en Haïti, le clergé français, en plus d'animer la foi des Haïtiens, est acteur dans les domaines de l'éducation, de la science et de la santé. Au séminaire des frères du Saint-Esprit de Port-au-Prince, les pères s'occupent de l'éducation des jeunes Haïtiens. Afin de leur rappeler l'importance de la France dans l'histoire de leur pays, ils organisent la visite des plantations de canne à sucre, des palmeraies, des aqueducs et des forts construits du temps des colonies. Au collège Saint-Louis-de-Gonzague, l'éducation des élèves est confiée à de jeunes frères au début de leur apostolat. Sa bibliothèque conserve des ouvrages très anciens, mémoire de l'héritage de la France. Tenu par les religieuses françaises de Saint-Joseph-de-Cluny, le pensionnat de jeunes filles Sainte-Rose-de-Lima forme les futures institutrices haïtiennes. Haïti est un centre d'activités scientifiques grâce aux pères français. L'observatoire du petit séminaire, collège Saint-Martial, est devenu le correspondant officiel du centre météorologique de Washington. Enfin, dans le domaine de la santé, les soeurs-infirmières françaises constituent la grande majorité du personnel soignant du plus important hôpital d'Haïti, situé au cap Haïtien.
Mots clés :
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Genre :
Documentaire
Genre(s) précis :
Lieu(x) de tournage :
Ile-de-la-Tortue, Port-au-Prince, Cap-Haïtien