Dénonciation virulente de la présence et de l'influence américaine en France, des bases militaires au cinéma, en passant par le Coca-Cola et les journaux pour enfants, symboles de « gangstérisme », « de racisme ». Face à la civilisation américaine et à sa « politique de guerre » se dressent les travailleurs de la SNECMA, les mineurs de Auchel, les dockers, les consommateurs français « appréciant le bon vin », les militants communistes (jeunes vendeurs de l'Avant-Garde « militant contre les 18 mois », lecteur de L'Humanité éteignant son poste de radio...) et, enfin, les dirigeants du P.C.F. (Maurice Thorez au stade de Buffalo). L'éviction de Frédéric Joliot-Curie du haut-commissariat à l'énergie atomique, en avril 1950, est imputé à la politique américaine.
Mots clés :
PCF - Parti Communiste Français, Communisme, Guerre froide (1946-1989), OTAN - Organisation du traité de l'Atlantique nord, Thorez, Maurice, Joliot-Curie, Frédéric
Genre :
Non fiction
Genre(s) précis :
Film de propagande
Lieu(x) de tournage :
Paris, Fontainebleau, Marseille, Auchel
Note générale
CNC : Les images de Marseille sont tournées par Paul Carpita et se retrouvent dans "Vivent les dockers ! " également déposé au CNC.