La richesse et la diversité des forêts équatoriales en font un des écosystèmes les plus complexes et les moins connus. Mais elles sont menacées de disparition à cause du déboisement. Seul 20% du commerce international contribue à la destruction des forêts. L'homme détruit surtout pour assurer sa survie. En Asie du sud, les bois durs sont exportés mais en Afrique Orientale ou dans l'Himalaya, le bois est coupé pour se chauffer. Dans ces régions, la crise énergétique, c'est le manque de bois. En zones de forêts tropicales, la pratique de la « terre brûlée » menace également les forêts. Au Népal, les conséquences du déboisement sont désastreuses, obligeant les paysans à toujours monter plus haut pour cultiver et abattre des arbres. Les moussons entraînent alors des glissements de terrain et des inondations catastrophiques. Pourtant, des solutions existent pour éviter ses calamités. Au Népal, des arbres sont replantés pour éviter l'érosion, des digues sont construites et les conseils de village aident les fermiers à mieux exploiter leurs terres. Au Kenya, dans la banlieue de Nairobi, les habitants récupèrent des déchets de bois dans les plantations. Aux Philippines, une usine à papier sur la côte de Mindanao achète son énergie à de petits exploitants indépendants, aidés par des prêts bancaires. La Malaisie peut servir d'exemple. Ici, la forêt d'origine est transformée en plantations de palmiers et d'arbres à caoutchouc, induisant des créations d'emplois et réduisant la pauvreté. Au Brésil, la Transamazonienne traverse 3000 kilomètres de forêt vierge. Mais le déboisement s'accélère. Ici aussi, la replantation d'arbres à des fins commerciales diminue la menace sur les forêts naturelles. Partout, Il est nécessaire de créer des zones protégées où toutes les formes de la vie continuent à se développer.
Mots clés :
Environnement, Forêt, Protection de l'environnement, Bois, Déforestation
Genre :
Non fiction
Genre(s) précis :
Film institutionnel
Lieu(x) de tournage :
Népal, Kenya, Philippines, Malaisie, Brésil