Etude des problèmes quotidiens liés aux ressources en eau dans le monde et des efforts déployés pour y remédier. Des exemples prouvent que la participation d'une population informée, consultée et encouragée, aboutit à des résultats positifs. Un village, dans le sud du Zimbabwe. Ici comme ailleurs, l'eau, potable ou non, est difficile à trouver. La corvée quotidienne de l'eau supportée principalement par les femmes, les épuise et les fragilise. Un groupe de chanteuses tentent de délivrer un message de prévention. Ce sont des inspectrices sanitaires. Une assistante sociale explique la dangerosité de l'eau à des femmes parfois sceptiques. Dans un village au Malawi, un comité pour l'eau a été élu. L'emplacement d'un nouveau puits est choisi. Le puits est cimenté, scellé et muni d'une pompe. Les villageois sensibilisés au problème de l'eau servent de main d'oeuvre et sont formés à entretenir les pompes. Dans ce pays, les habitants collaborent aussi à la construction de canalisations pour transporter l'eau pure des torrents de montagne dans la vallée. A 8000 kilomètres de là, au Népal, des puits artisanaux sont creusés en une journée par des habitants formés. Partout dans le monde, des nouveaux modèles de pompes et fontaines apparaissent. Mais, quand l'environnement est pollué, l'eau propre ne suffit pas à assurer la santé. Des installations sanitaires adéquates sont indispensables. Dans la vallée de Katmandou, un projet sanitaire pilote vient d'être entrepris avec la construction des premières latrines à l'école d'un village. En Afrique, des cabinets à fosse sont construits avec des matériaux locaux. Reste à dépasser les résistances liées aux cultures et la pauvreté demeure. Sans l'aide internationale, l'objectif d'eau potable pour tous a peu de chance d'être réalisé.