En 1934, à Madagascar, la France, sur les traces de Jean Laborde et du général Gallieni, poursuit son oeuvre de modernisation. Après la création d'écoles dans les villages et dans les régions, elle construit à Tananarive des établissements d'enseignement supérieur. L'école de médecine, installée dans les murs de l'hôpital indigène, forme les futurs médecins et chirurgiens. L'institut d'hygiène sociale collabore avec des médecins français et insulaires, qui sillonnent la brousse et les campagnes pour soigner et arrêter la progression de la lèpre et de la peste. L'institut Pasteur, installé sur place, est toujours à la recherche d'un vaccin efficace. Des maternités sont construites dans les villes importantes et "La Goutte de lait", initiée par la Croix-Rouge, aide et protège les jeunes mères et leurs enfants. La construction d'ouvrages d'art pour le chemin de fer reliant Fianarantsoa à Manakara, région boisée et escarpée, montre le savoir-faire français. L'aménagement des installations modernes du port de Tanatave permet aux gros paquebots de venir à quai et facilite le chargement. L'amélioration de l'agriculture, de l'élevage, du réseau routier et de l'aviation permet des échanges fructueux avec la métropole, et la beauté du paysage attire les touristes.
Mots clés :
Madagascar, Tourisme, Colonies françaises, Enseignement, Aide au développement, Prophylaxie
Genre :
Documentaire
Lieu(x) de tournage :
Tananarive, Diego Suarez, Tamatave, Manakara, Majunga
Note générale
CNC : Il existe une autre version plus courte sortie en 1947 avec le visa 6149 : "Mouramoure Impressions malgaches", également déposée au CNC, dans lequel le montage est légèrement différent. Les nouvelles séquences ajoutées ici aux anciennes donnent un sens différent au documentaire plus "exotique".