À Florence, à l'auberge du Beau Sourire, l'aubergiste Mirandolina reproche sa jalousie à son cousin Fabrizio. Elle le réprimande pour sa grossièreté avec les étrangères et, à l'inverse, Fabrizio lui reproche ses manières de coquette. A table, le marquis de Forlipopoli et le comte d'Alba Fiorita, clients habituels de l'auberge, se querellent pour l'attention de Mirandolina. Le chevalier de Ripafratta, nouveau client et misogyne, désapprouve la tenue de l'auberge et veut partir. Mais l'aubergiste, offensée, cherche à le séduire et le convainc de rester. Fabrizio, aveuglé par la jalousie, menace à son tour Mirandolina de partir ; persuasive, elle le calme. Plus tard, dans une chambre, les comédiennes Ortensia et Dejanira amusent le marquis de Forlipopoli et le comte d'Albafiorita ; dans une autre, Mirandolina dîne avec le chevalier de Ripafratta. Fasciné par ses aimables manières, il cherche à la séduire. Mirandolina ne cédant pas à ses avances, il se prépare à partir. Pour sauver la situation, elle pleure à chaudes larmes et il reste. La même nuit, il entre dans la chambre de Mirandolina pour la prendre de force. Alors que la femme se débat, intervient Fabrizio, qui chasse le chevalier. Pendant que le marquis de Forlipopoli et le comte d'Albafiorita quittent l'auberge en compagnie des deux comédiennes, Mirandolina se rapproche de Fabrizio.
Mots clés :
Femme, Rivalité amoureuse, Jalousie, Hôtel, Marivaudage
Genre :
Fiction
Genre(s) précis :
Comédie
Forme de l'oeuvre adaptée :
Pièce de théâtre
Note générale
CNC : L'unique élément déposé au CNC est incomplet. D'après Maria Assunta Pimpinelli, de la Cineteca Nazionale de Rome, qui a consulté le visa de censure et l'ouvrage "Il cinema muto 1923-1931", la longueur totale du film est de 2377 mètres. Deux PMU ont été localisés, un à Bois d'Arcy (942 m), l'autre à Rome (1844 m).
Le résumé correspond à l'élément déposé sauf les deux derniers paragraphes rédigés à partir d'un article de la revue "Cine Sorriso Illustrato, n° 49, 1929, p. 8.