Dans une classe d'une école américaine plutôt chic, une survivante de déportation raconte ses souvenirs à l'aide de diapositives. Elle montre son bras tatoué. Les élèves posent des questions. L'une d'entre elles, passionnée, reste silencieuse. On apprend par son amie Jessica que Daisy n'a pas posé de questions alors qu'elle connaît quelqu'un qui porte aussi un numéro tatoué. Daisy va à la campagne retrouver Nana. Nana est une vieille dame, juive polonaise, elle est la grand-mère de Daisy. Elle lui raconte des épisodes de sa vie au ghetto, sa déception devant les réactions de son amie polonaise. Daisy lui avoue qu'elle est amoureuse d'un de ses camarades de classe, Ethan, dont toutes ses amies sont folles. Elle se cache tous les matins pour le voir. Après qu'il ait lu un poème en classe, il s'aperçoit qu'elle est amoureuse. Ils se promènent dans Central Park. Mais il ne veut pas qu'elle parle des camps de concentration. Elle trouve, dans son vestiaire, un graffiti antisémite. Nana lui raconte le rêve des trois petites filles, elle et ses petites soeurs qui n'ont pas survécu. Daisy s'évanouit en pleine assemblée des élèves, lorsque le supérieur aborde le sujet du graffiti. Ethan met fin à leur idylle : il la trouve trop intense . Elle retourne désespérée chez Nana. Le fardeau est trop lourd. Elle tente de se suicider en se faisant écraser par un train. Heureusement Nana la sauve. Daisy croise Ethan. Elle surmonte l'épreuve : elle a grandi.