Un supermarché plein de clients affairés. Un type louche qui avance sans s'arrêter. Un vendeur qui l'apostrophe. Trop tard, il a commencé à tirer. Au hasard. Dehors la police est arrivée qui veut parlementer. Le carnage continue. On se résout à appeler Cobra. Lunettes noires sur le nez, allumette entre les dents, il est entré. Se faufile entre les rayons. C'est terminé. Sanglantes mais efficaces les méthodes du lieutenant Cobretti. On ne se prive pas de les critiquer, qui journaliste, qui autre flic bien plus stylé. Sa réponse : un drap ensanglanté à peine soulevé ; dessous un gosse. Mais la journée se poursuit. L' équarisseur a encore frappé. Ça doit lui faire quinze macchabées. On s'agite aux homicides, mais sans succès. Cobra ? On rechigne à impliquer ce rescapé des années 50 .Mais ça devient pressé. Ingrid, un mannequin, vient d'être agressée. Ingrid est à l'hôpital. En sûreté. Cobra dans ses fichiers. Téléphone. C'est Gonzales son coéquipier. La course. Deux agresseurs, aussitôt tués. Les rues de L.A. L'hosto. L' équarisseur et une traînée de sang. Ingrid, sauvée. Le monstre, envolé. Il faut déplacer Ingrid. Cobra se voit autorisé à l'emmener. Derrière on chasse, on tire. Mais son vieux char est blindé. Chasseur chassé, l' équarisseur manque y passer. Nouveau départ. La montagne. Un motel. Cobra fourbit, Ingrit sourit. Gonzales dort. 6 h, lever du soleil, les motards sont là. C'est l'assaut. Gonzales est blessé. Cobra entraîne Ingrid. Les héros du Nouveau Monde parsèment la chaussée. L' équarisseur brûle sur son crochet. Pas très subtil, mais du bon boulot, Cobra . Marion, c'est son petit nom, avec Ingrid s'en va...