Le curé de ce village espagnol est fort préoccupé par la situation cruelle de Joselito, le petit rossignol chantant. En effet, la mère de ce dernier, Fuensanta, a quitté autrefois le village, abandonnant son enfant pour suivre le père, un vagabond musicien. Joselito a grandi, élevé par son grand-père. Aujourd'hui, Fuensanta revient. Le curé n'aura de cesse que le vieux père ait pardonné à Fuensanta, ce à quoi, grâce à sa bonté et à sa persévérance, il réussit. L'ancien fiancé de Fuensanta accepte même de l'épouser, mais refuse la présence de Joselito, rappel de la faute passée. Joselito est alors confié à la maîtrise du monastère de Guadalupe où sa jolie voix pourra s'épanouir. Mais l'enfant s'enfuit du monastère, accourt auprès de sa mère. Le beau-père le chasse, et il court, éperdu, dans la campagne. Piétiné par des taureaux, il est ramené, évanoui, à la maison. Son beau-père comprend alors l'inanité de sa conduite et donne de son sang pour le sauver. Désormais, ils vivront tous heureux.