Dès son arrivée à la caserne, un fantassin semble poursuivi par la malchance. Il ne trouve pas d'uniforme à sa taille, est désigné à tort comme l'auteur d'une farce survenue dans la chambrée, voit sa guérite lui jouer des tours et, face au colonel, se retrouve avec un balai entre les mains au lieu de son fusil. Mis aux arrêts, il s'endort et rêve qu'il abat ses camarades lors d'un exercice de tir, ce qui lui vaut d'être condamné à mort par le conseil de guerre. Le fantassin se réveille alors brusquement. Ses malheurs ne sont pas terminés pour autant car il est affecté à la corvée de quartier.