En 1942, les spahis, sous le commandement de l'armée de Vichy, sont chargés de veiller sur l'Algérie. Au fort de Bou Saada, les cavaliers arabes, encadrés par des officiers français, s'entraînent sans relâche : exercices physiques, course de chevaux montés à cru, sauts d'obstacles. A la fin de l'entraînement, ils soignent leurs chevaux avec une attention particulière. Après une permission en famille, les spahis, menés par un capitaine français, partent en randonnée à travers le "bled". La première journée, ils traversent les gorges de l'Atlas algérien, suivent un oued et installent leur campement pour la nuit dans une palmeraie. Le lendemain, après avoir traversé des montagnes arides, ils s'arrêtent, le temps pour le médecin militaire français de soigner des nomades, puis reprennent leur route jusqu'au désert du Sahara.