Elevé par sa grand-mère dans un petit village de pécheurs espagnol, Josélito rêve souvent de son papa, José Rodriguez, parti au-delà de cette mer qu'il voit chaque jour, pour tenter fortune en Amérique La grand-mère parle souvent à l'enfant de ce père qu'il ne connaît pas et qu'il voit seulement en photographie, paré de son costume de toréador Un jour, Josélito laisse un mot à sa grand-mère : Je pars en Amérique pour retrouver mon papa. Je le ramènerai et quand vous le reverrez, vous cesserez de souffrir Josélito emprunte tout simplement une barque du port ; mais quelques heures plus tard, il est recueilli par un bateau qui se rend à Vera-Cruz. Arrivé à ce port, Josélito trouve un petit compagnon bien sympathique, orphelin comme lui, le petit vendeur de journaux Pulgarcito Tous deux se rendent à Mexico pour retrouver le papa de Josélito. Ils vont aux arènes, interrogent les matadors, mais hélas ! personne ne connaît José Rodriguez Mais Pulgarcito a la lumineuse idée de faire passer une annonce dans un journal. Le directeur ému par cette histoire promet aux enfants de les aider et les accueilles dans sa somptueuse villa Le journal publie sous un grand titre l'odyssée de cet enfant espagnol parti à la recherche de son père. Peu de jours après, un homme se présente. Désemparé, mal vêtu, il raconte au directeur son triste sort d'émigrant. Le directeur mettra alors en présence l'enfant et le père et tous les deux repartiront en Espagne pour y recommencer une vie meilleure.