Il y a des choses inacceptables chez la femme. Peu importe qu'elle ait de beaux seins ou non, que son haleine soit fétide ou son nez cyranien. Il y a une chose essentielle : une femme doit pouvoir voler. Oliverio l'a bien compris qui éjecte sans état d'âme toutes celles qui ne décollent pas pendant l'orgasme. Oliverio est un poète portègne ami avec la mort, une superbe femme brune, qui le séduit. Pour vivre, il vend des slogans à une agence de publicité. Avec ses amis, il échange des poèmes contre des steaks auprès du patron d'un restaurant, lequel tente, grâce aux textes, de séduire sa belle. Oliverio fait aussi la manche auprès des automobilistes en échange de quelques vers déclamés au feu rouge. Un sculpteur de ses amis est arrêté. Il faut vendre une de ses oeuvres pour payer sa caution. C'est ainsi qu'un phallus géant traverse Buenos Aires. Dans son errance bohème, Oliverio franchit le Rio de la Plata pour arpenter les trottoirs de Montevideo. C'est là qu'il rencontre Ana, une prostituée désespérément sensuelle dont il s'éprend. Mais Ana veut s'en tenir à des rapports professionnels. Oliverio achète alors trois jours de son temps à Ana. C'est ainsi que leur amour s'épanouit. Le poète et sa belle s'enlacent et quand vient l'orgasme... ils s'envolent.