L'inventaire, en 1952, des horloges de Paris en révèle la diversité. En 1370, succédant aux cadrans solaires, une première horloge, décorée par Germain Pilon, est installée sur une tour du palais du roi. Notre-Dame de Paris arbore deux horloges sur ses transepts, les églises Saint-Paul et Sainte-Anne remplacent la rosace par une horloge, et la tour de Saint-Gervais possède un quadruple cadran. L'horloge en fer de Saint-Louis-en-l'Ile et le cadran en bois de Saint-Nicolas-des-Champs dominent les rues de la ville. Avec le double cadran du ministère de la Guerre et la lanterne de la gare de Lyon, les édifices publics l'adoptent comme élément décoratif. En 1880, des horloges sont placées aux principaux carrefours. Seul, le quartier de Montmartre résiste à toutes ces mécaniques.