En mars 1971, l'équipe municipale communiste de Port-Saint-Louis du Rhône est reconduite sur la base d'engagements de développements de la ville. Des quartiers modernes sont érigés et la voierie s'étend sur des zones anciennement désertes. D'autres aménagements suivent: la construction d'un collège et de deux écoles primaires. L'été, des garderies pour les tout-petits et la colonie de vacances à Saint-Sébastien dans l'Isère permettent aux enfants de découvrir de nouvelles activités en groupe. Un centre aéré procure lui aussi des loisirs. L'hiver, une classe de neige se tient à Autrans, dans l'Isère. Un cercle égaie les anciens par des jeux ou des excursions en bateau. Une maison des jeunes et de la culture est inaugurée en 1972. Devenu un centre culturel en 1976, elle propose des activités de poterie, des concerts et du théâtre. L'offre culturelle est complétée par une bibliothèque municipale et un centre musical. Les jeunes peuvent aussi faire du sport avec un club de judo et d'athlétisme. Une course cycliste est organisée pour le 14 juillet 1976. Mais sur le plan économique, les problèmes s'accumulent. Bien que le port occupe une position stratégique à l'embouchure du Rhône, le chômage augmente. Avec l'inflation, le budget municipal est grevé. Manifestations et protestations contre la politique du gouvernement se succèdent. Toutefois, de nouveaux services sont créés: un boulodrome, une nouvelle plage, un port de plaisance. Le comité des fêtes organise la fête des gardians avec un défilé, des joutes navales, des jeux dans une arène, un bal populaire et des feux d'artifices.
Mots clés :
Ville, Aménagement du territoire, Ville nouvelle
Genre :
Documentaire
Genre(s) précis :
Film institutionnel
Lieu(x) de tournage :
Port-Saint-Louis-du-Rhône, Autrans, Saint-Sébastien