Sécurité sauvetage
Film
Identité
Type d'oeuvre : Cinéma
Langue : Dialogue : Français - Commentaire : Français
Société(s) de production :
Description
Résumé
reliant Paris à Pointe-à-Pitre la visite prévol et la check list font partie intégrante de la sécurité, le mécanicien navigant est responsable de la vérification du matériel amovible. Puis c'est au tour du personnel navigant commercial de faire une démonstration du fonctionnement d'un gilet de sauvetage, gilet plastron dont il faut croiser les deux sangles derrière la taille, puis les ramener devant, il se gonfle avec un cordonnet. Il est doté d'un sifflet pour le sauvetage en mer. Le gilet équipage comprend une fusée, un pot de signalisation, fumigène de jour feu de Bengale de nuit, un miroir de signalisation et une lampe avec pile à immersion. Les avions sont équipés de berceaux pneumatiques, dinghis individuels capitonnés pour les bébés, avec tube de gonflage buccal. Pour les enfants de deux à six ans, une cordelette de contact est prévue. Pour les plus de six ans c'est un gilet à tube dont il faut passer les sangles entre les cuisses et les nouer sur la nuque. En vol de nuit obligation de faire une ronde chaque quart d'heure en cabine et toutes les trente minutes dans le poste d'équipage. En cas de feu en cabine l'équipage enfile lunettes antifumée et masque à oxygène. Une démonstration à terre dit de dégoupiller l'extincteur CO2 avant emploi, le diffuseur est orienté vers le bas. L'extincteur à eau n'est utilisé que sur ordre du mécanicien navigant. Il est interdit sur les feux d'origine électrique ou de carburant et sur le train d'atterrissage. En cas d'amerrissage immédiat, les passagers doivent quitter leurs chaussures, le canot de sauvetage est amené près de l'issue de secours. Puis dossier redressé, les avant-bras croisés sur les genoux, ceinture très serrée, ils posent la tête sur une couverture. L'issue de secours est alors ouverte et jetée. Une fois le canot à l'eau, le mât central, muni d'une lampe avec pile à immersion, se lève automatiquement. Il faut fermer la valve du pied du mat, récupérer le matériel de signalisation et larguer une ancre flottante, qui diminue la dérive et oriente le canot. Ne reste alors plus qu' à immerger la balise radio. A l'intérieur se trouvent le manuel du canot, un livret de survie en mer, les pots de signalisation, des sacs en nylon pour récupérer l'eau de pluie, une lampe, un miroir de signalisation, une écope, des éponges, un sachet de fusées, deux stylos lance-fusées, des rations de bonbons vitaminés, cinq boîtes de déchlorureur d'eau de mer et une drisse nylon pour relier des canots. Une pompe sert à gonfler le fond du canot pour l'isolation thermique, l'eau de pluie est récupérée dans une gouttière et mise en sacs nylon. Si le canot est à l'envers, se hisser sur le fond par la sangle. Des sachets de fluorescéine donnent une coloration durable à l'eau pour les secours aériens. Une grappe humaine est plus identifiable, un plongeur intervient pour l'hélitreuillage. En cas de rupture de glace du cockpit, les lunettes et masque requis pour l'équipage et masque à oxygène en cabine. Si un réacteur prend feu l'évacuation doit être rapide par la rampe d'évacuation, où les passagers doivent glisser sur le dos un par seconde sans l'aide des pieds.
Mots clés : Sauvetage, Sécurité civile, Transport aérien, Aviation
Genre : Docu-fiction
Générique
Informations techniques
Métrage : Court
Durée d'origine : 28
Métrage d'origine : 327
Couleur/NB : Couleur (Agfacolor)
Sonore/muet : Sonore
Format d'origine : 16 mm (1,33)
Consultation
Lieux de consultation du film et conditions d'accès :
- CNC (Bois d'Arcy) - Sur rendez-vous