De la dépression à la création artistique. Jean Durieux, 53 ans, rédacteur en chef adjoint à Paris-Match, raconte le déroulement de sa maladie, la peur, l'impossibilité de communiquer et comment deux passions l'aident à surmonter ses angoisses : le cinéma et la pratique de la peinture. Il peint à l'huile sur support en bois. Le photographe Richard Caillot pour qui la photographie est un exutoire à son malaise, présente des photos faites à partir d'icônes religieuses. Un ancien professeur de dessin, interné à l'hôpital psychiatrique de Vinatier, explique comment l'apport de la couleur l'a aidé à surmonter sa souffrance. Il parle de sa période mystique pendant laquelle il a réalisé un chemin de croix pour la chapelle de Vinatier. Enfin, Elisabeth Baillon, qui réalise des broderies d'art, tente de comprendre comment et pourquoi son déménagement dans le Larzac en 1972, l'a stoppée dans sa créativité, lui laissant un sentiment d'abandon, d'inutilité et de rupture avec le monde. Elle analyse l'une de ses oeuvres, une forme féminine allongée, telle un gisant, enveloppée de linges.
Mots clés :
Peinture, Photographie, Histoire de l'art, Création artistique, Maladie mentale, Psychiatrie, Dépression, Broderie