L'écrivain Pierre-Jakez Hélias tente d'expliquer le succès de son dernier livre, "Le Cheval d'orgueil". Il évoque les terres arides du front de mer où, depuis sa jeunesse, il joue à la galoche, un jeu d'adresse. La Bigouden, la femme bretonne, garde son nom de jeune fille après son mariage en raison de l'insécurité du métier de marin. Au début du XXème siècle, l'industrie de la dentelle a permis de compenser en partie la crise de la pêche en Bretagne. Les processions et mariages se font au son des sonneurs avec bombardes et binious. Enfin, une devise gravée sur le ponton d'un château lui semble résumer l'âme bretonne, "ni plus ni moins" c'est-à-dire "comme tout être humain, mais différent".
Mots clés :
Bretagne, Culture, Tradition, Ecrivain, Bigouden