Burn After Reading
Film
Burn After Reading
Identité
Type d'oeuvre : Cinéma
Date de sortie en France :
- 10/12/2008
Société(s) de production :
Description
Résumé
Date de tournage :
- 27/08/2007
Générique
Informations techniques
Métrage : Long
Durée d'origine : 96
Couleur/NB : Couleur
Dans la presse
Citations
Le Canard enchaîné
« On se marre vraiment de bout en bout. »
D.F., 10/12/2008
La Croix
« (…) la mécanique des Coen parait ici un peu vaine, comme si le brio dont ils sont capables s’était dilué dans ce qui ressemble avant tout à un exercice de style, écrit pour des comédiens complices. »
A.S., 10/12/2008
Les Echos
« Les frères Coen donnent le sentiment de paresser, de filmer à la légère, de penser à autre chose. Mais ils ont ceci de commun avec les plus grands (on pense à Woody Allen) que, même en vitesse de croisière, leurs films se laissent voir. »
Emmanuel Hecht, 11/12/2008
L’Express
« (…) à force de ne rien raconter, la satire vire à l’exercice de style brillant mais sans charme. »
J.W., 11/12/2008
Le Figaro
« Les frères Coen ricanent, éprouvent un solide mépris pour leurs personnages. Le crétin prolifère. On dirait du Le Carré sous amphétamines qui aurait reniflé du gaz hilarant. »
Eric Neuhoff, 10/12/2008
Le Figaroscope
« On rit beaucoup à ce chassé-croisé entre des cyniques corrompus ou des imbéciles heureux. Le tout tourne à une satire irrésistible de la CIA, grosse machine devenue complètement paranoïaque. »
Jean-Luc Wachthausen, 10/12/2008
Le Figaro magazine
« L’intrigue est loufoque, les personnages farfelus et interprétés à merveille. Mais ça ne prend pas. L’ennui perceptible des réalisateurs gagne le spectateur. On se surprend à ne pas rire. »
V.D., 06/12/2008
France soir
« Tous les personnages de Burn after reading croient faire preuve de subtilité (…) mais sont ridicules chacun à leur manière. C’est ce qui fait le sel de cette comédie. »
Lisa Gougué, 10/12/2008
L’Humanité
« (…) Leur plaisir de jouer des demeurés est communicatif (…) mais marque les limites d’un film un peu mécanique, dont les rebondissements se multiplient à l’envi. Amusant, sans plus. »
[S.N.], 10/12/2008
Les Inrockuptibles
« Cela procède d’un comique non-sensique typiquement coenien, mais cela renvoie aussi à notre réalité présente. »
Serge Kaganski, 09/12/2008
Le Journal du dimanche
« Cette pochade sans grande ambition met en scène une bande de crétins gratinés qui ne comprennent rien à rien. Comme nous d’ailleurs… Mais qu’importe. »
Barbara Théate, 07/12/2008
Libération
« On peut voir le film, à la limite, comme une manière pour les Coen de solder le règne paranoïaque de l’idiot Bush qui a entrainé le pays vers ses pires instincts. »
Didier Péron, 10/12/2008
Le Monde
« Un scénario aussi farfelu que cruel noue ces fils entre eux, pour livrer une image particulièrement grinçante des Etats-Unis. (…) Aussi farcesque qu’elle en a l’air, l’écume comique jaillit ici d’un gouffre d’amertume. »
Jacques Mandelbaum, 10/12/2008
Marianne
« Burn after reading est hilarant, juste hilarant. Le film manque de ces sursauts de mélancolie angoissée, de ces giclées d’effroi existentiel qui font le charme bien plus profond de The Big Lebowski ou de Fargo. Mais bon, on a si peu l’occasion de rire, de nos jours… »
Danièle Heymann, 06/12/2008
Le Nouvel observateur
« C’est la manière Coen : quand on a le QI d’une méduse, le sang doit couler. Hilarant. »
François Forestier, 04/12/2008
Le Nouvel observateur
« On est loin des sommets atteints par No country for old men mais ne boudons pas notre plaisir : "burn after watching" et au suivant ! »
O.B., 11/12/2008
Le Point
« Tandis que leurs marionnettes s’agitent dans tous les sens, croyant (à tort) qu’elles peuvent avoir raison du destin, les Coen les observent de loin, avec une distance froide et une ironie implacable… Conséquence, sans doute, de ce sens aigu de l’absurde qui donne à leurs films noirs une grandeur métaphysique et à leur veine burlesque une énergie endiablée. »
Florence Colombani, 04/12/2008
La Tribune
« Le brio des Coen est intact. La prochaine fois, ils feront un vrai film. »
M.P., 10/12/2008
Télérama
« Les frères Coen savent toujours égayer la lose, les déconvenues, les cafouillages grotesques finissant en eau de boudin ou en carnage. Dans ce grand-guignol, les hommes, tous machos vaniteux, en prennent pour leur grade. »
Jacques Morice, 10/12/2008
Télérama
« De la part des Coen, c’est sans doute une petite chose anecdotique. Au regard du tout-venant, c’est une réjouissance. »
Jacques Morice, 10/12/2008
Bibliographie éditoriale
Consultation
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