Burn After Reading

Film

Burn After Reading

Joel Coen , Ethan Coen

Année de production :  2007

Pays de production : Etats-Unis

Identité

Type d'oeuvre : Cinéma

Date de sortie en France :

  • 10/12/2008

Description

Résumé

Mis au placard, Osborne Cox démissionne de la CIA. Il décide de publier ses mémoires pour se venger. Sa femme, Katie, le trompe avec Harry, un marshal un peu engourdi, et pense à divorcer. Sur les conseils de son avocat, elle enregistre les données financières de l'ordinateur d'Osborne. Mais la secrétaire de l'avocat perd le CD dans la salle de fitness où travaillent Linda et Chad. Ce dernier découvre ainsi les écrits de Osborne, qu'il prend pour des secrets d'�0tat et décide de le faire chanter. Linda, qui rêve de coûteuses opérations de chirurgie esthétique, l'aide. Ils rencontrent Osborne, qui refuse de payer. Linda et Chad tentent alors de vendre les informations à l'ambassade russe. Linda rencontre des hommes via Internet, dont Harry, avec qui elle passe une agréable soirée. Sa femme étant en voyage, Harry s'installe chez Katie, qui a mis Osborne à la porte. Afin d'obtenir plus d'informations à monnayer aux Russes, qui restent dubitatifs, Chad pénètre dans le domicile des Cox. Harry l'y surprend et l'abat, par réflexe. Linda est folle d'inquiétude. Elle parle de Chad à Harry, qui devient paranoïaque et finit par fuir le pays. Secrètement amoureux de Linda, Ted, son patron, va chez les Cox pour l'aider, mais Osborne, de passage, le tue. Un agent de la CIA intervient, et Osborne tombe dans le coma. Déconcerté, le chef de la CIA fait disparaître le cadavre de Chad. Linda accepte de se taire, la CIA finançant ses opérations. L'affaire est classée.

Date de tournage :

  • 27/08/2007

Générique

Réalisation :

Écriture :

Musique :

Équipe technique :

Production - Distribution :

Interprétation :

Informations techniques

Métrage : Long

Durée d'origine : 96

Couleur/NB : Couleur

Dans la presse

Citations

Le Canard enchaîné
« On se marre vraiment de bout en bout. »
D.F., 10/12/2008

La Croix
« (…) la mécanique des Coen parait ici un peu vaine, comme si le brio dont ils sont capables s’était dilué dans ce qui ressemble avant tout à un exercice de style, écrit pour des comédiens complices. »
A.S., 10/12/2008

Les Echos
« Les frères Coen donnent le sentiment de paresser, de filmer à la légère, de penser à autre chose. Mais ils ont ceci de commun avec les plus grands (on pense à Woody Allen) que, même en vitesse de croisière, leurs films se laissent voir. »
Emmanuel Hecht, 11/12/2008

L’Express
« (…) à force de ne rien raconter, la satire vire à l’exercice de style brillant mais sans charme. »
J.W., 11/12/2008

Le Figaro
« Les frères Coen ricanent, éprouvent un solide mépris pour leurs personnages. Le crétin prolifère. On dirait du Le Carré sous amphétamines qui aurait reniflé du gaz hilarant. »
Eric Neuhoff, 10/12/2008

Le Figaroscope
« On rit beaucoup à ce chassé-croisé entre des cyniques corrompus ou des imbéciles heureux. Le tout tourne à une satire irrésistible de la CIA, grosse machine devenue complètement paranoïaque. »
Jean-Luc Wachthausen, 10/12/2008

Le Figaro magazine
« L’intrigue est loufoque, les personnages farfelus et interprétés à merveille. Mais ça ne prend pas. L’ennui perceptible des réalisateurs gagne le spectateur. On se surprend à ne pas rire. »
V.D., 06/12/2008

France soir
« Tous les personnages de Burn after reading croient faire preuve de subtilité (…) mais sont ridicules chacun à leur manière. C’est ce qui fait le sel de cette comédie. »
Lisa Gougué, 10/12/2008

L’Humanité
« (…) Leur plaisir de jouer des demeurés est communicatif (…) mais marque les limites d’un film un peu mécanique, dont les rebondissements se multiplient à l’envi. Amusant, sans plus. »
[S.N.], 10/12/2008

Les Inrockuptibles
« Cela procède d’un comique non-sensique typiquement coenien, mais cela renvoie aussi à notre réalité présente. »
Serge Kaganski, 09/12/2008

Le Journal du dimanche
« Cette pochade sans grande ambition met en scène une bande de crétins gratinés qui ne comprennent rien à rien. Comme nous d’ailleurs… Mais qu’importe. »
Barbara Théate, 07/12/2008

Libération
« On peut voir le film, à la limite, comme une manière pour les Coen de solder le règne paranoïaque de l’idiot Bush qui a entrainé le pays vers ses pires instincts. »
Didier Péron, 10/12/2008

Le Monde
« Un scénario aussi farfelu que cruel noue ces fils entre eux, pour livrer une image particulièrement grinçante des Etats-Unis. (…) 
Aussi farcesque qu’elle en a l’air, l’écume comique jaillit ici d’un gouffre d’amertume. »
Jacques Mandelbaum, 10/12/2008

Marianne
« Burn after reading est hilarant, juste hilarant. Le film manque de ces sursauts de mélancolie angoissée, de ces giclées d’effroi existentiel qui font le charme bien plus profond de The Big Lebowski ou de Fargo. Mais bon, on a si peu l’occasion de rire, de nos jours… »
Danièle Heymann, 06/12/2008

Le Nouvel observateur
« C’est la manière Coen : quand on a le QI d’une méduse, le sang doit couler. Hilarant. »
François Forestier, 04/12/2008

Le Nouvel observateur
« On est loin des sommets atteints par No country for old men mais ne boudons pas notre plaisir : "burn after watching" et au suivant ! »
O.B., 11/12/2008

Le Point
« Tandis que leurs marionnettes s’agitent dans tous les sens, croyant (à tort) qu’elles peuvent avoir raison du destin, les Coen les observent de loin, avec une distance froide et une ironie implacable… Conséquence, sans doute, de ce sens aigu de l’absurde qui donne à leurs films noirs une grandeur métaphysique et à leur veine burlesque une énergie endiablée. »
Florence Colombani, 04/12/2008

La Tribune
« Le brio des Coen est intact. La prochaine fois, ils feront un vrai film. »
M.P., 10/12/2008

Télérama
« Les frères Coen savent toujours égayer la lose, les déconvenues, les cafouillages grotesques finissant en eau de boudin ou en carnage. Dans ce grand-guignol, les hommes, tous machos vaniteux, en prennent pour leur grade. »
Jacques Morice, 10/12/2008

Télérama
« De la part des Coen, c’est sans doute une petite chose anecdotique. Au regard du tout-venant, c’est une réjouissance. »
Jacques Morice, 10/12/2008

Bibliographie éditoriale

  • Ouvrage : Burn After Reading / Joel & Ethan Coen, Londres, Faber & Faber, 2008

Consultation

Lieux de consultation du film et conditions d'accès :

  • La Cinémathèque française (Bibliothèque) - Accès libre

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