Elle s'appelle Sarah. Elle est jeune, mince et jolie. Elle n'a qu'une passion : la danse, pour laquelle elle donne toutes ses forces. Lui, la quarantaine bourrue et bedonnante, c'est Lou Friedlander, un journaliste célèbre qui traque les beautés de la vie dans les moindres recoins new-yorkais. Ayant rompu avec un amant fortuné, Sarah débarque dans l'immeuble un peu miteux qu'habite Lou. Fasciné par sa nouvelle voisine de palier, le journaliste l'assiège de prévenances sympathiques et drôles que Sarah, uniquement préoccupée par le prochain ballet dont elle sera la vedette, trouve d'abord encombrantes. Cependant Lou ne désarme pas : décidant d'écrire un article sur la jeune danseuse, il parvient à assister aux répétitions. Tout à son amour pour elle, il ne voit pas que Sarah semble éprouver des difficultés pour danser. En revanche, Roger, la vedette masculine du ballet s'en est aperçu et il finit par décider sa partenaire à consulter un médecin. Celui-ci leur apprend que, soumis depuis longtemps à des efforts trop durs, les muscles de Sarah sont en train de se déchirer et qu'une hémorragie interne s'est déclarée. Il faudrait intervenir très vite et surtout Sarah doit renoncer à la danse. Mais, avec la complicité de Roger, Sarah lutte pour danser une dernière fois. Le soir de la première, bien que retardé, Lou, qui a découvert le drame de la jeune fille, assiste, des coulisses, à son triomphe. Au sortir de la scène, Sarah s'écroule et c'est Lou qui la porte dans ses bras pour qu'elle reçoive ses ovations.