Pour un homme aussi fin et cultivé que Friedrich, occuper la Pologne et être l'oppresseur est difficilement supportable, malgré la présence de son cousin, Hans-Albert, officier de la Wehrmacht et universitaire, comme lui et, sans aucun doute, à cause d'Elzbieta, une Polonaise qui tente de faire vivre encore son domaine quoique les Allemands soient installés dans son château. Mais toutes les avances de Friedrich sont repoussées car il n'est pas question pour la baronne de se compromettre avec l'envahisseur. Un jour pourtant, elle amorce un dialogue avec l'Allemand et lui fixe un rendez-vous. La rencontre a lieu au moment où des partisans attaquent un train grâce aux renseignements que la baronne a fournis sur la foi des propos de Friedrich. Hans-Albert est tué. Et Friedrich, qui devient violent brusquement, tue à son tour. Le calme revenu, Elzbieta vient le supplier pour sauver son frère pris au cours du combat. Mais il refuse. Elle parvient cependant à faire libérer celui qui n'est autre que son mari et qui mourra peu après. Friedrich l'apprend lorsqu'au retour de la permission pendant laquelle il a épousé Charlotte, il passe en Pologne avant de gagner le front russe. Où il mourra sans avoir jamais connu sa fille qui, bien des années après, reçoit d'un journaliste qui s'intéresse au passé, une lettre, encore fermée, de son père à Elzbieta. Mais cette fille, elle, se moque de ce passé.
Informations techniques
Durée d'origine :
98
Exploitation
Exploitation Paris :
6 salles,
5 semaines,
5 375 entrées la première semaine,
16 685 entrées totales
Bibliographie éditoriale
Périodique : Cahiers du Ciéma (Les), n° 316, octobre 1980
Périodique : Cinéma, n° 262, octobre 1980
Périodique : Cinéma, n° 263, novembre 1980
Périodique : Jeune Cinéma, n° 130, novembre 1980
Périodique : Positif, n° 237, décembre 1980
Périodique : Revue du Cinéma (La), n° 353, septembre 1980