La vocation de romancier d'Emile Zola lui vient au moment où il perd sa place pour avoir osé s'élever, dans une maison d'édition, contre une des opinions de ses chefs. A chaque nouveau roman, le public se scandalise, mais Zola a juré de consacrer son talent aux victimes des injustices sociales. L'Affaire Dreyfus trouve en lui un leader combattif. Condamné pour une lettre écrite au Président de la République, il est réhabilité un an plus tard. Il mourra asphyxié dans un accident et sera enterré au Panthéon.