Fils du Cantor Rabinovitz, Jackie a été élevé dans la plus stricte tradition juive. Aussi quelle n'est pas la déception de son père lorsqu'un de ses amis lui rapporte avoir vu Jackie chanter du « ragtime » et danser dans un « saloon ». Rentré chez lui, Jackie reçoit une correction et quitte sur le champ la maison en promettant de ne jamais revenir. Les années ont passé et Jack, qui a transformé son nom en Robin, est devenu un célèbre chanteur de jazz. Un soir, alors qu'il dîne dans un restaurant, on le reconnaît et on lui demande de chanter. Dans la salle se trouve Miss Dale, une grande vedette du music-hall, qui, frappée par son talent, le fait engager dans la revue où elle se produit. Mais un ordre de New York vient interrompre sa tournée. En fait, son contrat n'a été résilié que pour qu'il participe à une importante revue de Broadway. C'est ainsi que Jack revient dans sa ville natale. Un jour, il rencontre dans la rue l'ami de son père qui autrefois l'avait dénoncé. En sa compagnie, Jack retourne chez lui où sa mère, qui n'a jamais cessé de le chérir, l'accueille à bras ouverts. Le Cantor, qui fête son soixantième anniversaire, survient alors que Jack, au piano, chante pour elle, et il le met à la porte. Bientôt arrive la première de la revue. Jack est en train de se grimer dans sa loge quand surviennent sa mère et l'ami pour le persuader de venir chanter à la place de son père mourant. Jack cependant ne cède pas. Mais, la représentation terminée, il se précipite à la synagogue et chante pour la grande joie de son père qui se réconciliera avec lui avant de mourir. A Broadway la revue est un triomphe que la mère de Jack et l'ami viennent applaudir. Jack, lui, a trouvé non seulement le succès, mais aussi l'amour en la personne de Miss Dale.