David, jeune garçon de onze ans, arrive chez son père divorcé de sa mère, pour passer les vacances. Bouleversé par cette séparation, il s'est renfermé sur lui-même et entretient avec Bill, son père, des relations d'autant plus difficiles que son déménagement à Los Angeles l'a éloigné de son fils. Avec sa nouvelle compagne, Ellen, ils vivent dans un pavillon typique des calmes banlieues américaines et équipé avec le dernier cri en ustensiles électriques. Pourtant, peu avant l'arrivée de David, cette calme banlieue a été troublée par un mystérieux drame. Un des voisins de Bill et Ellen, veuf depuis peu, a soudainement, une nuit, été pris d'une folie furieuse et a tout cassé chez lui avant de mourir électrocuté. Depuis, son pavillon est clos et interdit d'accès. David ne résiste pas à la tentation et visite la « maison-champ de bataille ». Il y rencontre un étrange vieil homme qui lui parle d'électricité tueuse, responsable de la mort de l'ancien propriétaire. David, terrorisé, découvre chez lui les indices qui confirment les dires du vieux fou ; la télévision se détraque sans raisons et d'inquiétants arcs électriques sortent du compteur extérieur de la maison. Un jour, il manque de mourir asphyxié dans le garage où tout le système électrique semble pris de folie. David et Ellen sont alors persuadés que la chose qui a tué le voisin est maintenant chez eux. Bill, lui, est plus sceptique, jusqu'à ce qu'Ellen soit gravement brûlée par une eau bouillante sortant de la douche dont le système de chauffage est à son tour devenu fou. Bill, laissant David à la garde de voisins, retourne dans la maison affronter la chose. Tout l'équipement électrique de sa demeure ultra-moderne cherche à le tuer et il ne s'en sort qu'avec l'aide de David. Le père et le fils, que ces dramatiques événements ont rapprochés, abattent le poteau électrique reliant la maison au secteur. Mais la chose a déjà une nouvelle victime en vue.
Mots clés :
Banlieue, Electricité, Adolescent, Relation père/fils, Destruction (édifice), Maison hantée, Electromagnétisme