II s'appelle Joon mais on l'appelle Bruce parce que ses employeurs lui trouvent une étonnante ressemblance avec le célèbre Bruce Lee, grand spécialiste du karaté. Pourtant, il n'est que modeste cuisinier, venu de Chine aux U.S.A. sur les conseils de son grand-père qui lui a confié, avant de mourir, qu'il y avait là-bas, dans ce pays, une femme qu'il avait adorée. En attendant de pouvoir la rencontrer, Bruce cuisine pour Little Pete et ses hommes, trafiquants de drogue notoires. La spécialité de Bruce, ce sont les nouilles faites, bien entendu, avec de la farine chinoise mais ressemblant étonnamment aux pâtes italiennes. Ainsi, Little Pete et sa bande sont-ils satisfaits de Bruce. Après quelques interventions malheureuses de la police dans leurs affaires, les trafiquants se demandent comment ils vont pouvoir continuer leurs livraisons. C'est alors que l'un d'eux a une idée de génie : remplacer la farine chinoise par de la drogue et envoyer Bruce faire le transport puisqu'il semble épatamment doué pour la self-défense. Sitôt dit, sitôt fait, Bruce part sur les routes d'Amérique en compagnie de Freddy. A bonne distance les suivent deux femmes : Anita, agent du F.B.I, qui a donné à Bruce un collier contenant un micro-émetteur, et Karmen, l'égérie d'une bande rivale qui espère bien faire chuter Bruce et, ainsi, Little Pete. Las Vegas, Houston, Chicago, Bruce, le hasard aidant, se tire sans encombre des mauvais pas. Seulement voilà : à New York, à cause de Karmen, la farine livrée est de la vraie farine. Ce que le Boss apprécie peu. Anita intervient alors pour expliquer à Bruce le rôle qu'on lui a fait jouer. Celui-ci étonné accepte de l'aider à démanteler le réseau de trafiquants si elle lui fait rencontrer la femme aimée par son grand-père. Marché conclu. L'arrestation a lieu ; Anita et Bruce, peu après, contemplent la femme cèlebre : la statue de la Liberté.