Invitation to the Dance
Film
Invitation à la danse
Identité
Type d'oeuvre : Cinéma
Date de sortie en France :
- 05/10/1956
Société(s) de production :
Description
Résumé
C'est une .uvre de mime et de ballet, purement musicale, en trois sketches.
Premier sketche : le cirque. Sur les tréteaux de la place publique, Pierrot joue l'amoureux malchanceux auquel la jolie ballerine préfère le matamore. Après le spectacle, Pierrot vit la même malchance : la ballerine aime un audacieux équilibriste ; Pierrot, pour la conquérir, se lance sur le fil tendu ; mais il tombe et meurt sur le manteau de sa bien-aimée.xième sketche : le bracelet. Pour l'anniversaire de leur mariage, un mari présente à sa femme un bracelet ; mais il la trouve éprise du peintre qui vient de faire son portrait et, triste, il s'en retourne, tandis que la femme donne le bracelet au peintre. Le peintre volage passe le bracelet au poignet de son nouveau modèle. Du modèle il passe à un autre ami du modèle, lequel en fait présent à la « femme fatale » du cabaret. Séduite par un chanteur de charme, la femme fatale lui remet le bracelet et comme le chanteur s'attarde au piano fort avant dans la nuit, il donne le bracelet à la dame du vestiaire pour se faire pardonner. Mais la dame du vestiaire vit avec un « marine » lequel se méprend, lui arrache le bracelet, et pour se venger le donne à une fille. Quand il l'aura quittée, la fille accostera un autre passant, qui se trouve être le mari du début. C'est ainsi que le bracelet revient à son point de départ : le mari le redonne à sa femme, maintenant seule et triste : c'est la réconciliation.
Troisième sketche : Sinmbad le marin. C'est la transposition du conte célèbre. Simbad, marin américain en goguette à travers les souks, se laisse entraîner et achète tout un bric-à-brac de « souvenirs » parmi lesquels un beau livre d'histoires et une lampe à huile. C'edst la lampe magique qui, après lui avoir donné un petit compagnon et l'avoir habillé en marin comme Simbad, les transporte dans un pays merveilleux, celui du livre où, après avoir charmé le méchant dragon, ils pénètreront chez le sultan et ils réussiront, malgré des gardes terribles, à enlever la belle captive.
Premier sketche : le cirque. Sur les tréteaux de la place publique, Pierrot joue l'amoureux malchanceux auquel la jolie ballerine préfère le matamore. Après le spectacle, Pierrot vit la même malchance : la ballerine aime un audacieux équilibriste ; Pierrot, pour la conquérir, se lance sur le fil tendu ; mais il tombe et meurt sur le manteau de sa bien-aimée.xième sketche : le bracelet. Pour l'anniversaire de leur mariage, un mari présente à sa femme un bracelet ; mais il la trouve éprise du peintre qui vient de faire son portrait et, triste, il s'en retourne, tandis que la femme donne le bracelet au peintre. Le peintre volage passe le bracelet au poignet de son nouveau modèle. Du modèle il passe à un autre ami du modèle, lequel en fait présent à la « femme fatale » du cabaret. Séduite par un chanteur de charme, la femme fatale lui remet le bracelet et comme le chanteur s'attarde au piano fort avant dans la nuit, il donne le bracelet à la dame du vestiaire pour se faire pardonner. Mais la dame du vestiaire vit avec un « marine » lequel se méprend, lui arrache le bracelet, et pour se venger le donne à une fille. Quand il l'aura quittée, la fille accostera un autre passant, qui se trouve être le mari du début. C'est ainsi que le bracelet revient à son point de départ : le mari le redonne à sa femme, maintenant seule et triste : c'est la réconciliation.
Troisième sketche : Sinmbad le marin. C'est la transposition du conte célèbre. Simbad, marin américain en goguette à travers les souks, se laisse entraîner et achète tout un bric-à-brac de « souvenirs » parmi lesquels un beau livre d'histoires et une lampe à huile. C'edst la lampe magique qui, après lui avoir donné un petit compagnon et l'avoir habillé en marin comme Simbad, les transporte dans un pays merveilleux, celui du livre où, après avoir charmé le méchant dragon, ils pénètreront chez le sultan et ils réussiront, malgré des gardes terribles, à enlever la belle captive.