« Napoléon » règne en maître sur les combats de boxe clandestins de la ville. En maître si l'on peut dire car un inspecteur de police le protège en lui soutirant 30 % de la recette ! De la boxe si l'on veut, car elle se fait à mains nues, sans protection aucune et non pas sur un ring mais dans des sous-sols enfumés, le perdant se faisant inévitablement massacrer. Roorke, lui, gagne sa vie dans ces combats minables ; il est le meilleur, à la grande fureur de Napoléon qui n'a jamais réussi à l'attirer dans son écurie. Son entraîneur, c'est Gaspard, qui croit encore à la boxe et refuse les combines. Il conseille à Roorke d'arrêter avant qu'il ne soit trop tard, lui proposant de travailler dans sa salle de sport. Le boxeur tente l'expérience mais se révèle vite maladroit ; il persévère pourtant sur les conseils de Charlie, une jeune femme avec qui il se lie d'amitié. Celle-ci travaille dans le garage que tient son père, Gus, qui dépense son argent dans les tripots de Napoléon auquel il doit une grosse somme. Celui-ci lui fait une offre : chaque semaine non remboursée, il lui coupe un doigt. Roorke apprend le chantage et propose à Napoléon d'effacer la dette ; il accepte de reprendre les combats et de rencontrer sa nouvelle recrue, un colosse du nom de « Canon ». Le truand accepte d'autant que les affaires ne vont pas très fort depuis le départ de Resor, son meilleur poulain. Roorke se fait corriger par Canon. Gaspard, furieux, insulte Napoléon et ses hommes et se fait massacrer. Roorke, aidé de Charlie, reprend alors l'entraînement, retrouve Canon et l'étend pour le compte. Resor, spectateur, ironise. Napoléon, sentant la bonne affaire, le pousse sur le ring. Roorke le corrige. Il peut enfin partir main dans la main avec Charlie.
Informations techniques
Métrage :
Long
Durée d'origine :
90
Exploitation
Exploitation Paris :
2 salles,
1 semaines,
2 741 entrées la première semaine,
2 741 entrées totales