Octobre 1962, la Guerre Froide fait rage. Les nouvelles provenant de l'île de Cuba sont assez alarmantes : l'URSS positionne des missiles nucléaires menaçant les Etats-Unis. Le Président Kennedy convoque ses conseillers à la Maison-Blanche : il lui faut réagir. Son état major veut attaquer Cuba au plus vite. Son frère Bobby et son conseiller personnel, Kenny O'Donnell, l'incitent à trouver une voie diplomatique. Andrei Gromyko, de passage à Washington, lui affirme que son pays n'a jamais armé Cuba. Kennedy comprend que la menace devient sérieuse. Les dispositifs des communistes se confirment. L'armée américaine se prépare à la guerre. Kennedy veut à tout prix éviter l'affrontement, synonyme de troisième guerre mondiale. Il ordonne un blocus total de l'île de Cuba. L'armée est à cran, au moindre accroc elle menace de s'enflammer. Kennedy reçoit alors un message officieux de Khroutchev prêt à se retirer à la condition que les Etats-Unis s'engagent à ne jamais envahir Cuba. Mais Khroutchev se rétracte. Les militaires bousculent Kennedy qui résiste. A l'ONU, le vieil Adlai prouve la mauvaise foi du représentant soviétique. Par voie diplomatique officieuse, Khroutchev accepte de se retirer en échange du retrait, six mois plus tard, de missiles déployés en Turquie contre l'URSS. Le blocus peut être levé. Kennedy a sauvé des milliers de vies humaines.