Le nom de Guadeloupe a été donné en référence au monastère de Santa Maria de Guadalupe d'Estrémadure par Christophe Colomb le 3 mars 1493, de même Martinique en l'honneur de saint Martin dont c'était la fête. A Pointe-à Pitre les plages de sable blanc alternent avec des criques ; les fleurs tropicales abondent. Un massif montagneux se trouve au centre des deux îles, avec chacun son volcan. La montagne Pelée et La Soufrière émettent fumerolles, jets de vapeurs sulfureux et chaudières d'eau bouillante. Le pays est agricole, rythmé par les travaux des champs. Les trois mois de récolte de la canne à sucre, trois millions de tonnes par an, produisent deux cent cinquante mille tonnes de sucre et vingt-cinq millions de litres de rhum. Il est traité en usine par procédés ancestraux. La banane est la deuxième activité des Antilles pour l'export. Fort-de-France, gardée par la forteresse du fort Saint-Louis, sous les pitons du Carbet, infligea une défaite à un amiral hollandais qui voulut s'en emparer en 1674, Michiel de Ruyter. La capitale Basse Terre est un port bananier au pied de La Soufrière. Pointe-à-Pitre, centre de commerce rival de Fort-de-France, propose des marchés riches en papayes, litchis, mangues, fruits de l'arbre à pain et fleurs des tropiques. La biguine résonne dans les cabarets, la mazurka, le quadrille, la danse rustique de la canne à sucre.
Mots clés :
Caraïbes, Géographie morphologique, Agriculture, Martinique, Guadeloupe, Canne à sucre, Commerce extérieur, Spiritueux
Genre :
Documentaire
Lieu(x) de tournage :
Pointe-à-Pitre, Fort-de-France, Basse-Terre