Paranoïa

Film

Adriaan Ditvoorst

Année de production :  1967

Pays de production : Pays-Bas

Identité

Type d'oeuvre : Cinéma

Description

Résumé

Arnold a dû se retirer avant d'avoir vu l'ennemi. Il se croît coupable de tous les crimea des S.S.. Il vit à Amsterdam. Sa folie ne nous est pas tout de suite révélée. Au début, nous interprétons son comportement singulier comme les manifestations de sa haine contre son propriétaire. Dans un magasin de disques, il savoure longuement des enregistrements de bruits de guerre. Mais déjà le mal est si profond qu'il détériore son organisme : « Anna, dit-il, à sa fiancée, j'ai mal à la gorge. » L'enchaînement des séquences devient assez abracadabrant. Dans un journal, il se reconnaît dans la photo d'un Hollandais recherché pour avoir servi dans les S.S.. Il va voir son oncle, photographe aux activités étranges, auquel il demande des photos susceptibles de compromettre le propriétaire. Il se met un loup sur le visage et, comme un enfant, avec un revolver vide, tire de sa fenêtre sur la ville. Il vise les objets qui pendent au plafond, il vise lui-même dans la glace. Il accuse Anna d'avoir été chez le propriétaire pour obtenir qu'on ne la mette pas à la porte : « Il te caresse les jambes ». Il déshabille sa fiancée et la séquestre, nue, dans une pièce tandis que lui tourne dans sa chambre, en maugréant, effectuant une spirale qui se termine en tour sur lui-même. Le propriétaire l'interpelle : « Salaud ! Tu as la trouille de répondre. Avant que tu puisses faire quelque chose, il y aura bien une nouvelle guerre. » Idée fixe, réalité ? On ne sait plus. Le propriétaire arrive au moment où Arnold allait délivrer Anna. Le garçon saute sur son revolver qu'il charge et il abat le propriétaire dans l'escalier. Ensuite, il revient, tire une dernière balle sur le tuyau à gaz, ouvre la fenêtre, dit : « Il n'y avait rien d'autre à faire ! » et se jette en bas.

Informations techniques

Métrage : Long

Collections liées