A la recherche d'une certaine confrérie Sarmoung, censée avoir disparu au VIe siècle après Jésus-Christ, Georges Gurdjieff se trouve en Egypte. Là, près des Pyramides, il rencontre le Prince Loubovedsky, celui-là même qui avait déjà, bien avant lui, cherché à se procurer auprès d'un prêtre arménien une vieille carte portant l'emblème Sarmoung. Tout en reconnaissant en Gurdjieff la même démarche spiritualiste, le Prince le met en garde contre des connaissances livresques et lui rappelle que la « connaissance » doit être atteinte par d'autres voies. Lui-même suit un Tamil, qui lui demande de quitter sa vie actuelle. Devant la disparition de cet ami, Gurdjieff prend part, avec son vieil ami le Professeur Skridlov, à une expédition dans le désert de Gobi qui échoue, mais les conduit à Boukhara, auprès du Derviche Boga Eddin. Celui-ci les oriente vers d'autres horizons, précisant qu'au moment propice, un guide les attendra. C'est finalement seul que Gurdjieff parvient enfin au monastère de la confrérie Sarmoung. C'est avec étonnement et joie qu'il y retrouve son ami le Prince Loubovedsky, qui lui fait découvrir les activités du monastère, les Mouvements et Danses Sacrés. Partant pour un autre monastère, le Prince laisse Gurdjieff à sa quête de la force intérieure. Lorsqu'il l'aura acquise, rien ne pourra la détruire, et il lui faudra alors « retourner dans le monde ».