Horatio Bennett dirige une prison avec tant de douceur et de gentillesse que son établissement est devenu un véritable « paradis des monte-en-l'air ». Au lieu d'envoyer ses « pensionnaires » casser des pierres comme dans les autres prisons, il a institué des cours d'apprentissage de différents métiers. Il est secondé en cela par un gardien-chef débonnaire dont les prisonniers usent et abusent autant que de lui-même. Trois des détenus profitent de cette vie facile pour réussir, avec la complicité d'un des leurs resté en liberté, un « coup » qui leur rapportera une somme fantastique. Il s'agit pour eux, la veille de leur libération, de s'évader, de voler la somme convoitée et, le coup fait, de réintégrer leur prison pour en sortir le lendemain libres et riches, insoupçonnables étant donné l'alibi induscutable que constitue le fait d'être « en prison » à l'heure d'un vol. Après plusieurs essais infructueux, ils réussiront mais. perdront le fruit de leur larcin.